Le lundi des membres – Sébastien Boudreau

Le lundi des membres – Sébastien Boudreau

Rencontrez vos confrères

Cette série rend hommage aux personnes qui font vivre la profession et vous offre l’occasion d’apprendre aux côtés de techniciens en radiologie médicale (TRM) travaillant dans des contextes très variés, d’un océan à l’autre, et de nouer des liens avec eux ! Chaque lundi, nous vous présenterons un technicien en radiologie médicale différent, originaire d’une région du Canada.

Vous connaissez quelqu’un que nous devrions mettre à l’honneur ? Faites-le-nous savoir à l’adresse suivante maiello@camrt.ca

Le membre à l’honneur cette semaine est Sébastien Boudreau, BScH, MRT (R).

 

Pouvez-vous décrire votre poste actuel et votre domaine d’activité au sein de la technologie de radiologie médicale ?

Je travaille actuellement en tant que technicien en radiologie médicale (TRM) en tomodensitométrie et en radiographie générale au Centre hospitalier universitaire Dr Georges L. Dumont à Moncton, au Nouveau-Brunswick.

Qu’est-ce qui vous a initialement poussé à embrasser une carrière de technicien en radiologie médicale ?

J’ai toujours su que je voulais faire carrière dans le domaine de la santé. Ce qui m’a motivé, c’est la possibilité d’avoir un impact réel sur la vie des gens tout en travaillant dans un domaine qui allie soins aux patients, science et technologie. Cette profession m’a toujours semblé familière et inspirante, car ma mère est elle-même technicienne en radiologie médicale, ce qui a encore renforcé ma décision de m’engager dans cette voie.

À quoi ressemble une journée type pour vous au sein de votre service ou de votre clinique ?

Au service de tomodensitométrie, le rythme est soutenu et l’ambiance très dynamique. Je consacre la majeure partie de mon temps à réaliser divers examens de tomodensitométrie, à évaluer et à préparer les patients pour leurs examens, à poser des perfusions intraveineuses et à communiquer avec notre équipe de techniciens, de radiologues et d’autres services afin de garantir le bon déroulement des opérations et la sécurité des patients tout au long de la journée.

 

Quels conseils donneriez-vous aux nouveaux techniciens en imagerie médicale qui débutent aujourd’hui dans la profession ?

Je les encouragerais à ne pas avoir peur de poser des questions. Il n’y a vraiment pas de mauvaises questions. Poser des questions est l’un des meilleurs moyens de gagner en confiance au début de leur carrière. Je leur suggérerais également de s’exposer autant que possible à différents scénarios cliniques, tout en tirant parti du soutien de collègues expérimentés. Ils se sentiront ainsi plus à l’aise, plus confiants et mieux préparés en tant que nouveaux techniciens en imagerie médicale.

 

Quels aspects de votre travail trouvez-vous les plus gratifiants ?

Ce que je trouve le plus gratifiant, c’est l’impact direct que nous avons sur les soins prodigués aux patients. Je travaille souvent avec des patients dans des moments stressants ; pouvoir les rassurer et leur offrir une expérience positive est donc très enrichissant. J’apprécie également les aspects techniques et de résolution de problèmes liés à ce métier. Par exemple, adapter chaque examen pour obtenir les meilleures images possibles. Et savoir que notre travail contribue directement aux décisions de diagnostic et de traitement donne à ce métier un réel sens.

 

Qu’est-ce que vous préférez dans votre métier de technicien en imagerie médicale ?

Je dirais que ce que je préfère, c’est sans aucun doute notre équipe de techniciens. Nous formons un groupe formidable, où chacun se soutient sincèrement et se mobilise quand c’est nécessaire, surtout lorsque le rythme s’accélère ou qu’un cas s’avère plus complexe.

Cela fait une grande différence à chaque service, car on sait qu’on peut compter sur les personnes qui nous entourent. Cela crée également un environnement de travail très positif, qui, je pense, se répercute sur nos patients. Lorsque l’équipe travaille bien ensemble, tout se passe plus facilement et la qualité des soins est globalement meilleure.